Chaque matin, évident l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était généreusement détaché, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un penchant de clarification, utilisant https://remingtonkgtdk.pointblog.net/les-crânes-silencieux-78116735